Le mythe de la lesbienne masculine : Radclyffe Hall et la Nouvelle Femme

RésuméAu xixe siècle, la première génération de Nouvelles Femmes, bourgeoises éduquées et indépendantes, privilégia l’exaltation des amitiés amoureuses à l’expression publique de la sexualité entre femmes. Radclyffe Hall appartient à la seconde génération, contemporaine du modernisme prônant la lib...

Szczegółowa specyfikacja

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Opis bibliograficzny
1. autor: Newton, Esther
Format: Article ou chapitre numérique
Język:Français
Wydane: 2008
Hasła przedmiotowe:
Dostęp online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Streszczenie:RésuméAu xixe siècle, la première génération de Nouvelles Femmes, bourgeoises éduquées et indépendantes, privilégia l’exaltation des amitiés amoureuses à l’expression publique de la sexualité entre femmes. Radclyffe Hall appartient à la seconde génération, contemporaine du modernisme prônant la liberté sexuelle contre les valeurs victoriennes. Hall est souvent condamnée pour avoir repris le modèle de l’invertie des sexologues, mais comment aurait-elle pu s’y prendre pour faire de la Nouvelle Femme éprise des femmes un être sexuel ? Les femmes, selon les critères de l’époque, n’ayant pas de libido, l’affirmation de leur sexualité passe par la masculinisation, garçonne hétérosexuelle ou lesbienne costumée en homme. Dans ce système de représentation, la lesbienne féminine est une impossibilité logique.1