Quels fondements de la violence ?
RésuméPlutôt qu’un état pulsionnel consubstantiel à l’être humain, la violence serait une réaction à l’état de sociabilité. Des constantes mettent en première place l’obligation de se définir par opposition et le classement entre même et différent est à la base du sentiment d’appartenance. Celui-ci...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2003
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | RésuméPlutôt qu’un état pulsionnel consubstantiel à l’être humain, la violence serait une réaction à l’état de sociabilité. Des constantes mettent en première place l’obligation de se définir par opposition et le classement entre même et différent est à la base du sentiment d’appartenance. Celui-ci se coule dans deux moules : l’entre-soi de la consanguinité et du territoire, et celui du genre. Des besoins et affects universels sont pris dans les métaphores du corps, du territoire, de l’aînesse. C’est leur manipulation plus ou moins organisée qui est créatrice de violence. Il y a donc une logique de l’intolérance, dont des exemples sont donnés. Une éthique universelle, à construire, est cependant possible. |
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