La politique identitaire : faut-il tourner la page ?
RésuméLa principale innovation des récents débats concernant la citoyenneté a été d’admettre le caractère réducteur des discours sur l’universalisme ou l’assimilation, et leur incapacité à prendre en compte les différences de groupe. Cette innovation relève largement de ce que nous appelons la « pol...
Sparad:
| Huvudupphovsman: | |
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| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
2002
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | RésuméLa principale innovation des récents débats concernant la citoyenneté a été d’admettre le caractère réducteur des discours sur l’universalisme ou l’assimilation, et leur incapacité à prendre en compte les différences de groupe. Cette innovation relève largement de ce que nous appelons la « politique identitaire », mais si celle-ci est, en un sens, incontournable, elle fait aussi l’objet de nombreuses critiques. L’objection qui lui est opposée le plus fréquemment est qu’elle procède à des regroupements erronés, fige des identités hybrides et changeantes, enferme les individus dans des identités inadéquates et les baptise en quelque sorte de « faux noms ». Le texte qui suit fait état d’une autre préoccupation : à savoir que la politique identitaire, en prenant mal les problèmes, ne cible pas correctement les ressentiments et déplace les inégalités, nous incitant par là même à séparer le pouvoir politique du pouvoir économique. |
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