Aides-soignants et aides-soignantes : la collaboration dans les tâches physiques lourdes
RésuméJusqu’à il y a peu, les postes d’aide-soignant(e)s dans les hôpitaux québécois étaient affectés selon des critères de sexe. Suite à des pressions féministes, les postes masculins et féminins sont maintenant indifférenciés. Les préposés et les préposées à ces postes se sont ensuite plaints que...
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| Autors principals: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2002
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | RésuméJusqu’à il y a peu, les postes d’aide-soignant(e)s dans les hôpitaux québécois étaient affectés selon des critères de sexe. Suite à des pressions féministes, les postes masculins et féminins sont maintenant indifférenciés. Les préposés et les préposées à ces postes se sont ensuite plaints que les femmes n’étaient plus capables de « faire leur part ». En collaboration avec les comités paritaires de santé au travail, nous avons observé pendant 63 heures comment se faisait le partage des tâches physiquement exigeantes. Contrairement à toute attente, les femmes effectuaient un bien plus grand nombre d’opérations à l’heure que les hommes et exécutaient seules un nombre égal d’opérations très exigeantes. Les infirmières sollicitaient nettement plus souvent l’aide des aides-soignantes que celle des aides-soignants. Dans cet article, à partir de discussions sur les résultats de l’enquête avec les salariés et salariées, nous cherchons à expliquer l’écart entre leurs représentations et nos observations. |
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