Esprit – L’un et l’autre sexe (2001). N° 273, mars-avril
RésuméLe modèle de citoyenneté britannique libéral — tel qu’il a été défini par Marshall, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale — a souvent été critiqué pour son « universalisme » exclusif. La décolonisation, l’arrivée massive d’immigrants en provenance du Nouveau Commonwealth, leur installatio...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2001
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | RésuméLe modèle de citoyenneté britannique libéral — tel qu’il a été défini par Marshall, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale — a souvent été critiqué pour son « universalisme » exclusif. La décolonisation, l’arrivée massive d’immigrants en provenance du Nouveau Commonwealth, leur installation définitive au Royaume-Uni et la remise en question de l’Étatprovidence, ont fragilisé ce modèle. Alors que l’État était jusqu’à présent censé garantir les droits individuels des citoyen(ne)s, les partisans du « multiculturalisme » lui demandent de plus en plus souvent de garantir aussi ceux des groupes. Ces demandes sont-elles compatibles ? Quelles implications cela a-t-il dans le domaine public et dans le domaine privé — pour les hommes comme pour les femmes ? |
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