La droite, la courbe, la bonne distance et le chemin le plus court : la mesure du dire selon Jacques Lacan
Marcel Aubert fut, dès 1928, le pionnier de l’enseignement de l’art médiéval de France aux États-Unis et il attira vers le nouveau monde, en 1931, Henri Focillon, qui fut par la suite le grand organisateur de l’enseignement de l’art médiéval à l’Université Yale. Ensuite, les deux savants français, s...
Сохранить в:
| Главный автор: | |
|---|---|
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
2007
|
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Marcel Aubert fut, dès 1928, le pionnier de l’enseignement de l’art médiéval de France aux États-Unis et il attira vers le nouveau monde, en 1931, Henri Focillon, qui fut par la suite le grand organisateur de l’enseignement de l’art médiéval à l’Université Yale. Ensuite, les deux savants français, sollicités par Walter W. S. Cook, le célèbre historien de l’art médiéval, hispaniste, donnèrent une série de cours en français au Metropolitan Museum of Art de New-York, pendant l’année 1935-1936. Mais H. Focillon, pendant son séjour américain, avait une mission nationale, plus ou moins clandestine ou semi-officielle qu’il pratiquait sous couvert d’enseigner et d’expliquer l’art du Moyen Âge, lorsqu’il se rendait dans les universités et collèges pour donner des conférences. Pendant son séjour américain, H. Focillon aida souvent des collègues, étudiants et chercheurs en lutte pour la France Libre. À la lumière de documents inédits sont évoqués ici les cas de Claude Schaefer et d’Henri Stern. En annexe de cette étude, je publie deux lettres personnelles d’Henri Focillon à son complice dans l’aventure américaine, M. Aubert, et à son remplaçant à la Sorbonne, Louis Réau. |
|---|