Introduction
RésuméPremière loi en matière de protection des personnes se prêtant à des recherches biomédicales, la loi Huriet de 1988 a montré ses limites durant la période de sa mise en application. Axée sur le distinguo entre « bénéfice individuel direct » et « bénéfice individuel indirect », cette loi rendai...
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| 主要な著者: | , , |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2010
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | RésuméPremière loi en matière de protection des personnes se prêtant à des recherches biomédicales, la loi Huriet de 1988 a montré ses limites durant la période de sa mise en application. Axée sur le distinguo entre « bénéfice individuel direct » et « bénéfice individuel indirect », cette loi rendait inintelligibles les recherches versus placebo et réduisait le bénéfice à sa dimension étroitement somatique. De plus, elle reléguait au second plan la notion de risque. Or il n’est pas de plus sûr moyen de protéger une personne que d’explorer tous les risques possibles, y compris les risques réputés « potentiels ». C’est ici que la recherche biomédicale croise le principe de précaution. Dans son avis n? 79, le Comité national d’éthique montre en quel sens il faut entendre le principe de précaution pour le rendre applicable en matière de recherche biomédicale. |
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