« M... et F... Cochon ! », s'écria la marquise
RésuméReprenant le dossier du syndrome de Gilles de la Tourette à partir du cas princeps de la marquise de Dampierre décrit par Itard, j’y suis les aventures de cette entité fascinante, qui se caractérise, outre par des troubles moteurs et des tics, par l’émission incoercible de jurons et de sarcasm...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2008
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | RésuméReprenant le dossier du syndrome de Gilles de la Tourette à partir du cas princeps de la marquise de Dampierre décrit par Itard, j’y suis les aventures de cette entité fascinante, qui se caractérise, outre par des troubles moteurs et des tics, par l’émission incoercible de jurons et de sarcasmes qui nuisent gravement à la vie sociale des malades. Car le syndrome de Gilles de la Tourette n’est pas considéré comme une pathologie mentale, mais il s’y pose une question capitale : entre les troubles moteurs fins ( i.e. l’action au sens des gestes perturbés), l’agir perturbé dans les interactions avec autrui (avec les tics qui la brouillent), et enfin les actes de langage spectaculaires des tourettiens (leur coprolalie), y a-t-il une stricte continuité ? Je montre alors quelles difficultés surgissent quand on tente de se servir du syndrome de Gilles de la Tourette comme d’une « expérience naturelle » qui prouverait une semblable continuité « en action et en acte » du moteur élémentaire jusqu’à la sémantique de haut niveau. |
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