Le sacrifice comme « mythe scientifique ». De l’importance d’une définition anthropologique
Alain Testart a toujours pensé que les sciences sociales n’existaient comme sciences à part entière qu’à partir du moment où étaient rigoureusement définis des objets d’étude. C’est pourquoi, sans s’intéresser spécifiquement au sacrifice humain et animal comme le font les historiens des religions, i...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2018
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Alain Testart a toujours pensé que les sciences sociales n’existaient comme sciences à part entière qu’à partir du moment où étaient rigoureusement définis des objets d’étude. C’est pourquoi, sans s’intéresser spécifiquement au sacrifice humain et animal comme le font les historiens des religions, il en a proposé régulièrement des définitions théoriques. Si les travaux des archéologues et des anthropologues apparaissent désormais plus scientifiques en engageant une équipe de chercheurs et en s’appuyant sur des données quantitatives, sans une définition rigoureuse du sacrifice au préalable, les résultats présentés dans des publications collectives ne pourront être entièrement satisfaisants. |
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