La détection divine : le crime et la métaphysique du désordre
On sait que Walter Benjamin insista sur le fait que la police exerçait une violence « fantomatique », omniprésente dès lors que l’État n’était pas en mesure de gouverner par des moyens légaux. De nos jours, certaines anciennes colonies africaines sont hantées par un spectre différent : le déclin de...
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| Autors principals: | , , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2016
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | On sait que Walter Benjamin insista sur le fait que la police exerçait une violence « fantomatique », omniprésente dès lors que l’État n’était pas en mesure de gouverner par des moyens légaux. De nos jours, certaines anciennes colonies africaines sont hantées par un spectre différent : le déclin de l’efficacité d’exécution, l’ambiguïté de l’autorité et la peur que l’État, dans un futur proche, devienne incapable de reconnaître ses institutions et ses citoyens. Cet article analyse la relation problématique entre droit, détection et souveraineté dans les politiques africaines, et notamment dans le cas de l’Afrique du Sud postcoloniale. Il traite plus précisément des « métaphysiques du désordre », une dimension tangible dans la culture populaire sud-africaine. Il s’intéresse également aux fantasmes légaux que cette métaphysique engendre. |
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