Appropriations et réparations dans l’œuvre de Kader Attia
Dans différentes disciplines des sciences sociales, dont l’anthropologie, les « appropriations culturelles » en matière artistique ont donné lieu à de vives controverses, car elles ont été perçues comme l’expression de la domination de l’Occident sur des cultures minoritaires. Cet article se propose...
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| Autors principals: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2015
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Dans différentes disciplines des sciences sociales, dont l’anthropologie, les « appropriations culturelles » en matière artistique ont donné lieu à de vives controverses, car elles ont été perçues comme l’expression de la domination de l’Occident sur des cultures minoritaires. Cet article se propose de rendre compte de la manière originale dont un artiste contemporain, Kader Attia, s’est saisi de cette thématique dans une œuvre qui revient sur le passé colonial de l’Europe et mobilise le concept de « réparation » entendu dans ses deux acceptions matérielle et morale. Ses installations, qui convoquent notamment les figures de Picasso et de Le Corbusier, visent à interroger certains non-dits de l’histoire de l’art et de l’architecture moderne. |
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