Le contexte relationnel du cannibalisme funéraire wari’
Cet article est une analyse du cannibalisme funéraire wari’ (Txapakura, Rondônia, Brésil), fondé sur les narrations détaillées d’informateurs ayant participé eux-mêmes à ces rites, à partir d’une critique de la conception de « condensation rituelle » développée par Houseman et Severi (1998) dans leu...
Salvato in:
| Autori principali: | , , |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2014
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article est une analyse du cannibalisme funéraire wari’ (Txapakura, Rondônia, Brésil), fondé sur les narrations détaillées d’informateurs ayant participé eux-mêmes à ces rites, à partir d’une critique de la conception de « condensation rituelle » développée par Houseman et Severi (1998) dans leur analyse du Naven Iatmul. Ma critique est basé sur le fait que les auteurs prennent comme point de départ de l’action une notion « individuée » de la personne ordinaire qui est étrangère a l’univers wari’ ainsi qu’aux conceptions de beaucoup d’autres groupes natifs, en Amazonie et ailleurs. Je propose une analyse alternative basée sur la notion de « dividu », formulée par la New Melanesian Ethnography, et plus particulièrement par M. Strathern. Je veux montrer que le rituel funéraire wari’, et d’autres rituels briévement analysés à la fin de l’article, n’ont pas comme but central de l’action rituelle la production de personnes qui condensent differents rôles sociaux, mais au contraire, ils visent la décompactation de rôles multiples superposés au quotidien. |
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