La mer à fleur de sens. De la mètis maritime à quelques invariants sur le leurre
L’éthologie est sans doute la première à avoir aperçu dans le leurre un outil heuristique. Modélisant les perspectives, réduisant à une forme perceptive minimale le « monde » de chaque espèce, la « méthode des leurres » laisse supposer que les perceptions du vivant puissent tenir en des formes sensi...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2013
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’éthologie est sans doute la première à avoir aperçu dans le leurre un outil heuristique. Modélisant les perspectives, réduisant à une forme perceptive minimale le « monde » de chaque espèce, la « méthode des leurres » laisse supposer que les perceptions du vivant puissent tenir en des formes sensibles, résiduelles et schématiques. Qu’en est-il du leurre tel qu’il nous est présenté par les différentes sociétés humaines ? Que nous apprend-il sur la relation de ces dernières à leur environnement, sur leurs représentations et leurs sensibilités propres ? Partant de l’exemple des pêcheurs Imrâgen de Mauritanie, sur lesquels ont porté mes recherches doctorales, et mobilisant d’autres sources, littéraires et ethnographiques dans lesquelles apparaissent des occurrences voisines, le présent article tâche de comprendre comment le leurre, et la disposition qui est à son principe : la mètis, forment la trame d’une relation privilégiée au monde et à ses existants. |
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