Une ethnographie des catastrophes est-elle possible ? Coulées de boue et inondations au Venezuela et en France
Transposant la question posée par Gérard Lenclud, Elisabeth Claverie et Jean Jamin « Une ethnographie de la violence est-elle possible ? », Sandrine Revet et Julien Langumier interrogent la catastrophe en tant qu’objet de recherche à construire. Ils retracent d’abord rapidement l’histoire de l’intér...
Salvato in:
| Autori principali: | , |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2011
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Transposant la question posée par Gérard Lenclud, Elisabeth Claverie et Jean Jamin « Une ethnographie de la violence est-elle possible ? », Sandrine Revet et Julien Langumier interrogent la catastrophe en tant qu’objet de recherche à construire. Ils retracent d’abord rapidement l’histoire de l’intérêt que les sciences sociales et l’anthropologie, en particulier, ont porté à cet objet quelque peu marginal dans le champ académique. À partir des travaux de terrains récents des auteurs, des pistes de recherche sont ensuite esquissées pour défendre l’intérêt de la démarche anthropologique sur cet objet qui constitue un réel apport pour la discipline. En particulier, l’ethnographie permet de suivre un quotidien en perpétuelle recomposition après la catastrophe, tant du fait des interactions inédites entre habitants et « experts » provoquées par la crise, que des dynamiques mémorielles et identitaires ancrées localement et inscrites dans le temps long. |
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