Résister au désastre : entre épuisement et création
De par le monde, certains médias et institutions réduisent les sinistrés de l’histoire, des climats ou des crises, au statut de victimes de forces incontrôlables, sans leur reconnaître le moyen d’être eux-mêmes acteurs d’alternatives sociales. Or la puissance de nouveaux agencements collectifs créés...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2011
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | De par le monde, certains médias et institutions réduisent les sinistrés de l’histoire, des climats ou des crises, au statut de victimes de forces incontrôlables, sans leur reconnaître le moyen d’être eux-mêmes acteurs d’alternatives sociales. Or la puissance de nouveaux agencements collectifs créés en réponse à des situations désastreuses existe partout comme le montrent la reconstruction villageoise de Bebekan à Java ou la lutte du collectif citoyen pour la restitution et le développement intégré du rail au Mali (cocidirail). L’anthropologie est appelée à s’engager dans la mise en valeur de ces expérimentations créatives et dans l’analyse critique des processus de stigmatisation et d’injustice sociale qui, sous prétexte d’urgence, étouffent les initiatives de résistance aux désastres locaux et globalisés. |
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