Des événements en souffrance : de Mead à Benjamin. Quelques considérations épistémologiques
Cet article expose le cheminement d’une enquête. À première vue, les thèses de G. H. Mead sur le temps, éclairent le corpus de matériaux biographiques recueillis, notamment en ce qu’elles soulignent le caractère révisable, provisoire du passé. Mais simultanément, la force d’injonction de certains fr...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2008
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article expose le cheminement d’une enquête. À première vue, les thèses de G. H. Mead sur le temps, éclairent le corpus de matériaux biographiques recueillis, notamment en ce qu’elles soulignent le caractère révisable, provisoire du passé. Mais simultanément, la force d’injonction de certains fragments d’expérience semble démentir cette plasticité d’un passé qui serait tout entier subordonné aux exigences du présent. Les écrits de Walter Benjamin sur l’histoire et la connaissance viennent alors en renfort de cette réticence à octroyer sans reste au présent la charge de régir l’histoire, qu’elle soit individuelle ou collective, nous entraînant vers une réflexion d’ordre à la fois épistémologique et méthodologique sur le temps et notamment sur le concept d’événement. |
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