La mise en réserve des espaces soumis aux jinna en pays peul et landouma (Guinée, préfecture de Boké). Les causes d’une controverse latente
Des recherches de terrain furent entreprises en pays peul et landouma dans le nord de la Guinée maritime entre 2003 et 2005, en vue d’étudier les stratégies territoriales et alimentaires de divers groupes de chimpanzés face à l’anthropisation des milieux. L’enquête révéla progressivement l’existence...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2007
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Des recherches de terrain furent entreprises en pays peul et landouma dans le nord de la Guinée maritime entre 2003 et 2005, en vue d’étudier les stratégies territoriales et alimentaires de divers groupes de chimpanzés face à l’anthropisation des milieux. L’enquête révéla progressivement l’existence de conflits fonciers latents entre l’organisation AGIR (UE) et les riverains d’aires protégées mises en place sous sa houlette. Ces conflits sont analysés sous l’angle du contexte social de leur découverte, ce qui permet simultanément d’en retracer la genèse et les causes. L’étude de l’intrusion d’AGIR dans les dynamiques foncières locales, prise ici comme un élément du système conservationniste international, révèle quelques implications politiques inavouées des acteurs occidentaux de la conservation de la nature. |
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