Éditorial
Dans cet article, en m’appuyant sur les travaux sémiotiques et épistémologiques de N. Goodman, I. Scheffler et C. Elgin, je cherche à montrer que les fictions, loin d’être des impasses cognitives, sont faites de voies référentielles complexes, régulièrement au service de fins épistémiques variées....
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2009
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Dans cet article, en m’appuyant sur les travaux sémiotiques et épistémologiques de N. Goodman, I. Scheffler et C. Elgin, je cherche à montrer que les fictions, loin d’être des impasses cognitives, sont faites de voies référentielles complexes, régulièrement au service de fins épistémiques variées. Pour ce faire, trois problèmes philosophiques sont étudiés. En abordant le vide des images fictives, je jette les bases de la sémiotique de Goodman. En travaillant sur la fausseté des fictions littéraires et la correction des faussetés scientifiques, je rends compte des types de réseaux référentiels que déploient les œuvres littéraires, les modèles scientifiques et les expériences de pensée. |
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