Induction et uniformité : la critique peircienne de Mill
Les contributions de Mill à la logique ont exercé une influence décisive sur la deuxième moitié du XIXe siècle. La discussion de sa théorie de l’induction a servi de repoussoir à la constitution de la pensée de nombreux philosophes et logiciens, de William Whewell à Charles Peirce. Au nom d’un...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2017
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Les contributions de Mill à la logique ont exercé une influence décisive sur la deuxième moitié du XIXe siècle. La discussion de sa théorie de l’induction a servi de repoussoir à la constitution de la pensée de nombreux philosophes et logiciens, de William Whewell à Charles Peirce. Au nom d’une conception de la loi comme habitude, ce dernier rejette le principe d’uniformité du cours de la nature, se distinguant fermement du nominalisme millien. Le présent article entend montrer que paradoxalement, via une discussion de la sémiotique épicurienne, Peirce se trouve en définitive reconduit à une conception fondée sur les classes naturelles qui n’est guère éloignée de la solution de Mill lui-même.
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