Philosophies grecques du mendiant
Les philosophes grecs n’ont en général pas porté à la condition du mendiant autant d’intérêt qu’à celle du pauvre. Avant l’avènement du christianisme, la seule considération théorique morale dont le mendiant semble avoir fait l’objet de la part de philosophes anciens a porté sur les dangers du sent...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2013
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Les philosophes grecs n’ont en général pas porté à la condition du mendiant autant d’intérêt qu’à celle du pauvre. Avant l’avènement du christianisme, la seule considération théorique morale dont le mendiant semble avoir fait l’objet de la part de philosophes anciens a porté sur les dangers du sentiment de pitié pour l’intégrité morale du donateur, chez les stoïciens notamment. Platon et les cyniques sont toutefois de notables exceptions : tandis que Platon voit dans le mendiant le signe d’un désastre politique collectif dont la dysharmonie de son âme et la faiblesse de son corps sont les vivants stigmates, Diogène le cynique, à l’inverse, voit en lui le signe d’une humanité retrouvée, débarrassée du costume dénaturant des coutumes et des mœurs. |
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