Souffrance et ipséité selon Michel Henry
C’est dans l’approche phénoménologique de la subjectivité que la question de l’identité du moi se pose avec la plus pure radicalité. Le problème s’inaugure chez Husserl : la réduction mène à l’analyse de la constitution qui rend possible l’ego transcendantal. Mais rendre compte de son identité en te...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2011
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | C’est dans l’approche phénoménologique de la subjectivité que la question de l’identité du moi se pose avec la plus pure radicalité. Le problème s’inaugure chez Husserl : la réduction mène à l’analyse de la constitution qui rend possible l’ego transcendantal. Mais rendre compte de son identité en termes d’auto-constitution aboutit à l’aporie. L’incompatibilité entre trans-temporalité de l’ego et synthèse intentionnelle semble dépassée par Michel Henry, qui substitue l’affectivité originaire de l’auto-affection pure à la spontanéité de la « synthèse passive ». Mais au prix d’une contradiction : si l’expérience paradigmatique de la vie est celle de la souffrance, la structure du souffrir confirme-t-elle l’étrange thèse selon laquelle « c’est la souffrance qui se souffre elle-même » ? |
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