La ville comme forme de la vie moderne
Philosophe de la modernité, Georg Simmel (1858-1918) ne pouvait que s’intéresser à la grande ville et aux transformations brutales qui affectent l’espace urbain au début du XXe siècle. Les deux essais « Les grandes villes et la vie de l’esprit », et les « Digressions sur l’étranger » révèlent l’âme...
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| Autor principal: | |
|---|---|
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2009
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Philosophe de la modernité, Georg Simmel (1858-1918) ne pouvait que s’intéresser à la grande ville et aux transformations brutales qui affectent l’espace urbain au début du XXe siècle. Les deux essais « Les grandes villes et la vie de l’esprit », et les « Digressions sur l’étranger » révèlent l’âme de ce grand corps culturel qu’est la métropole. Dans les flâneries et les courses des passants ordinaires, toujours un peu étrangers à la ville où ils déambulent, se joue la tragédie de la modernité déchirée entre les deux tendances contradictoires de l’individualisme : l’égalité formelle des individus partageant une même nature et la revendication par chacun d’entre eux d’une singularité à nulle autre pareille. |
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