L’ornement, un concept transartistique ?
L’ornement n’existe pas en soi, il est ontologiquement dépendant d’une réalité (artistique ou non) antérieure à lui – mais de nombreux ornements sont détachables de leur support. La secondarité de l’ornement explique sa propension à pulluler. L’ornement entretient ainsi avec l’œuvre ornée un rapport...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2021
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | L’ornement n’existe pas en soi, il est ontologiquement dépendant
d’une réalité (artistique ou non) antérieure à lui – mais de nombreux
ornements sont détachables de leur support. La secondarité
de l’ornement explique sa propension à pulluler. L’ornement
entretient ainsi avec l’œuvre ornée un rapport ambigu : il tend
à l’affaiblir (par sa prolifération) non moins qu’à la construire
(par le liant ou l’éclat qu’il lui donne). En musique et dans l’art
oratoire notamment, l’ornement est essentiel. Dans tous les cas,
l’ornement vise à présenter l’œuvre ; dans certains cas même,
l’ornement vaut pour lui-même, comme pure jubilation de la
vie et « manifestation de soi » sans destinataire. |
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