Carnap, Quine et l’analyticité
Pour concilier son empirisme avec le fait que les « vérités » logiques et mathématiques semblent indépendantes de ce qui est le cas dans le monde, Carnap repris à son compte, en l’élaborant soigneusement, la thèse développée par Wittgenstein dans son Tractatus, selon laquelle les énoncés logiques e...
Na minha lista:
| Autor principal: | |
|---|---|
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2020
|
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Pour concilier son empirisme avec le fait que les « vérités »
logiques et mathématiques semblent indépendantes de ce qui est
le cas dans le monde, Carnap repris à son compte, en l’élaborant
soigneusement, la thèse développée par Wittgenstein dans son
Tractatus, selon laquelle les énoncés logiques et mathématiques
ne disent rien du monde : ils sont « analytiques ». Son disciple
et ami, Quine, en vint à récuser la notion d’analyticité et le
partage entre énoncés analytiques et énoncés synthétiques.
Il s’ensuivit, entre les deux hommes, un débat philosophique
exemplaire par sa rigueur et son honnêteté intellectuelle. Cet
article tente de restituer les grandes lignes de ce débat et d’en
dégager les ressorts. |
|---|