Emmanuelle Jouët-Pastré. Le plaisir à l’épreuve de la pensée : lecture du Protagoras, du Gorgias et du Philèbe de Platon. Leyden-Boston, Brill, 2018.
Dans cet article, j’interroge les différents rôles ayant été joués par les métaphores dans les études consacrées à l’hérédité biologique. Je soutiens plus précisément que ces rôles ont eu une incidence significative sur le statut épistémologique d’un concept clé des sciences du vivant. À travers un...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2020
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Dans cet article, j’interroge les différents rôles ayant été joués
par les métaphores dans les études consacrées à l’hérédité
biologique. Je soutiens plus précisément que ces rôles ont eu
une incidence significative sur le statut épistémologique d’un
concept clé des sciences du vivant. À travers un bref parcours
historique, je montre que la notion d’hérédité biologique a oscillé,
depuis son introduction en médecine et en physiologie, entre
théorie et métaphore. J’affirme en particulier que les récentes
études sur l’hérédité dite étendue mobilisent des métaphores
non assumées et ramènent ainsi subtilement l’hérédité biologique
dans le champ des concepts métaphoriques1. |
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