Cavaillès et le calcul des probabilités
Bien qu’il ait lu les écrits de Borel dès la première heure, Cavaillès ne montra d’intérêt pour le calcul des probabilités que lorsqu’il prit connaissance de la notion scientifique de pari. Son incursion dans les travaux de Kolmogorov, von Mises, Wald, Jean Ville, Reichenbach et Borel nous vaut le b...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2019
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Bien qu’il ait lu les écrits de Borel dès la première heure, Cavaillès
ne montra d’intérêt pour le calcul des probabilités que lorsqu’il
prit connaissance de la notion scientifique de pari. Son incursion
dans les travaux de Kolmogorov, von Mises, Wald, Jean Ville,
Reichenbach et Borel nous vaut le bel article « Du collectif au
pari ». Il y entre dans « le royaume flou des approximations »,
confronte l’objectivité de l’analyse des fréquences à la subjectivité
du pari, rapproche connaître et parier, renouvelle sa réflexion
sur l’empirisme et l’idéalisme, sur le partage entre hasard et
nécessité, lit Borel avec les yeux de Spinoza et de Hegel, et fait
prévaloir contre la sanction du risque par l’échec ou le succès
sa signification philosophique encore à trouver. |
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