Philosophie à l’épreuve des faits : mémoire et identité
Toute réalité dans la vie humaine est-elle réductible à une question philosophique ? La maladie d’Alzheimer est une partie de la réalité humaine. On peut la décrire : la perte progressive de la mémoire, une identité personnelle de plus en plus rompue. Depuis Locke, la philosophie attache l’identité...
Salvato in:
| Autore principale: | |
|---|---|
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2017
|
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Toute réalité dans la vie humaine est-elle réductible à une question philosophique ? La maladie d’Alzheimer est une partie de la réalité humaine. On peut la décrire : la perte progressive de la mémoire, une identité personnelle de plus en plus rompue. Depuis Locke, la philosophie attache l’identité personnelle à la conscience. La conscience est un acte, elle n’est pas une substance. Comment penser cet acte comme une identité dans le temps ? On invoque alors la mémoire. Mais la mémoire ne donne pas la réponse, même lorsqu’on passe de la question psychologique de cette faculté à la question ontologique du temps. Comment dès lors reconnaître le patient atteint d'Alzheimer comme un être humain ? |
|---|