Les « sciences du travail » : une tentative de résolution positiviste de la question sociale (1890-1914)
RésuméDans cet article nous brossons à grands traits l’histoire des sciences du travail, depuis leur genèse au xviiie siècle jusqu’à leur apogée au début du xxe siècle. Dans une première partie, nous montrons que, si l’étude scientifique du travail humain est ancienne, ce n’est qu’à la fin du xix...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2008
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméDans cet article nous brossons à grands traits l’histoire des sciences du travail, depuis leur genèse au xviiie siècle jusqu’à leur apogée au début du xxe siècle. Dans une première partie, nous montrons que, si l’étude scientifique du travail humain est ancienne, ce n’est qu’à la fin du xixe siècle, au moment où s’affirme l’institution salariale, qu’on envisagea de mettre ce savoir au service du développement industriel. Dans une deuxième partie, nous présentons les sciences du travail françaises du début du xxe siècle et montrons qu’elles ne constituent pas un simple avatar du taylorisme, mais, au contraire, s’opposent souvent à lui. Nous concluons sur l’échec de cette tentative de science positive du travail, qui n’est pas parvenue, comme l’espéraient ses tenants, à fournir les bases scientifiques indiscutables susceptibles d’arbitrer les conflits du travail. |
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