Le coup d'État du Mouvement des Forces Armées du 25 avril 1974 au Portugal à partir des archives de la radio

Le secteur aéronautique, pilier de l’économie mondiale, est aussi un contributeur majeur au changement climatique. Face aux pressions sociales, syndicales et réglementaires, les industriels ont élaboré une stratégie climat reposant sur trois axes : propulsion à hydrogène/électrique, amélioration de...

Volledige beschrijving

Bewaard in:
Bibliografische gegevens
Hoofdauteur: Canto, Christelle
Formaat: Article ou chapitre numérique
Taal:Français
Gepubliceerd in: 2007
Online toegang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Omschrijving
Samenvatting:Le secteur aéronautique, pilier de l’économie mondiale, est aussi un contributeur majeur au changement climatique. Face aux pressions sociales, syndicales et réglementaires, les industriels ont élaboré une stratégie climat reposant sur trois axes : propulsion à hydrogène/électrique, amélioration de l’efficacité énergétique et carburants alternatifs. Ce technosolutionnisme s’inscrit dans le régime des « promesses technologiques »  et est contesté par une partie de la société civile et certains syndicats. L’industrie aéronautique prévoit une hausse du trafic aérien et déplace la responsabilité vers d’autres secteurs, tout en servant de justification à la poursuite de sa croissance économique. À partir d’entretiens, de documents internes, de données d’entreprise et de données de l’Insee, l’article questionne les tensions entre les orientations stratégiques portées par les donneurs d’ordres et les conséquences sur l’emploi. Il met en lumière l’émergence de discours critiques et de propositions alternatives émanant des syndicats. Certaines revendications appellent à une reconversion du système productif conciliant transition écologique et maintien de l’emploi, contre le chantage à l’emploi face aux exigences écologiques construit par les directions. L’article souligne ainsi le clivage entre un récit dominant fondé sur les espoirs irréalistes d’innovation future, et des mobilisations concrètes qui interrogent la soutenabilité réelle de la production actuelle tant pour la santé des travailleurs et travailleuses, des riverains et environnementale : un retour au conflit « capital versus travail »  ?