L'image télévisuelle comme arme de guerre. Exemple de la guerre du Biafra, 1967-1970

Le secteur aéronautique, pilier de l’économie mondiale, est aussi un contributeur majeur au changement climatique. Face aux pressions sociales, syndicales et réglementaires, les industriels ont élaboré une stratégie climat reposant sur trois axes : propulsion à hydrogène/électrique, amélioration de...

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書誌詳細
第一著者: Jung, Barbara
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2007
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:Le secteur aéronautique, pilier de l’économie mondiale, est aussi un contributeur majeur au changement climatique. Face aux pressions sociales, syndicales et réglementaires, les industriels ont élaboré une stratégie climat reposant sur trois axes : propulsion à hydrogène/électrique, amélioration de l’efficacité énergétique et carburants alternatifs. Ce technosolutionnisme s’inscrit dans le régime des « promesses technologiques »  et est contesté par une partie de la société civile et certains syndicats. L’industrie aéronautique prévoit une hausse du trafic aérien et déplace la responsabilité vers d’autres secteurs, tout en servant de justification à la poursuite de sa croissance économique. À partir d’entretiens, de documents internes, de données d’entreprise et de données de l’Insee, l’article questionne les tensions entre les orientations stratégiques portées par les donneurs d’ordres et les conséquences sur l’emploi. Il met en lumière l’émergence de discours critiques et de propositions alternatives émanant des syndicats. Certaines revendications appellent à une reconversion du système productif conciliant transition écologique et maintien de l’emploi, contre le chantage à l’emploi face aux exigences écologiques construit par les directions. L’article souligne ainsi le clivage entre un récit dominant fondé sur les espoirs irréalistes d’innovation future, et des mobilisations concrètes qui interrogent la soutenabilité réelle de la production actuelle tant pour la santé des travailleurs et travailleuses, des riverains et environnementale : un retour au conflit « capital versus travail »  ?