Méthode et histoire, Quelle histoire font les historiens des sciences et des techniques ?, Anne-Lise Rey (sous la direction de), Paris, Classiques Garnier, 2013, 513 pages, ISBN 978-2-8124-1419-0 / 978-2-8124-1420-6
Visant à mettre en évidence une filiation entre les idées discutées par les « cybernéticiens » aux conférences Macy et les problématiques des sciences cognitives, Dupuy défend aussi une thèse réciproque : la « vraie » descendance légitime et authentique de la cybernétique, ce sont les sciences cogni...
Sábháilte in:
| Príomhchruthaitheoir: | |
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| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
2015
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Visant à mettre en évidence une filiation entre les idées discutées par les « cybernéticiens » aux conférences Macy et les problématiques des sciences cognitives, Dupuy défend aussi une thèse réciproque : la « vraie » descendance légitime et authentique de la cybernétique, ce sont les sciences cognitives (plus précisément le courant connexionniste). L’article explicite cette thèse réciproque et les procédés par lesquels Dupuy essaye de construire une représentation de la cybernétique comme science cognitive en projet, à titre d’interprétation exclusive et de jugement de valeur sur son histoire. Dupuy caractérise la cybernétique par trois traits : son domaine serait la cognition, sa méthodologie la modélisation en réseaux de neurones, et sa visée épistémologique le physicalisme. Ces trois aspects sont liés au projet de Warren McCulloch, que Dupuy oppose à Norbert Wiener en essayant de marginaliser l’importance et les idées de ce dernier. Ma critique se base sur une mise en évidence à la fois des contradictions internes à la démarche de Dupuy, mais aussi de la sélection des faits historiques opérée par sa mise en récit à seule fin de constituer un mythe fondateur. |
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