Introduction

Edmond Perrier, dans La vie sur les planètes (1911) se risqua à imaginer quelles planètes étaient habitables. A partir des connaissances physiques de l’époque, connaissant la matière, l’origine solaire des planètes, et les différentes forces qui s’exerçaient sur elle, il devenait possible d’esquisse...

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Hlavní autor: Morange, Michel
Médium: Article ou chapitre numérique
Jazyk:Français
Vydáno: 2010
On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Popis
Shrnutí:Edmond Perrier, dans La vie sur les planètes (1911) se risqua à imaginer quelles planètes étaient habitables. A partir des connaissances physiques de l’époque, connaissant la matière, l’origine solaire des planètes, et les différentes forces qui s’exerçaient sur elle, il devenait possible d’esquisser une histoire générale de la vie dans le système solaire.Connaissant toutes les causes commandant le développement de la vie sur terre, la quantité de lumière, le poids, la densité, l’aptitude de certains composés chimiques à composer le vivant à partir du protoplasme par agrégations successives, et à transmettre les caractères acquis, il était possible de reconstituer les principaux traits de la vie sur Vénus et sur Mars. Les habitants de Vénus, massés vers les pôles, offraient l’image de la Terre à l’époque du secondaire, peuplée de batraciens géants et de poissons primitifs, d’herbes et de fougères. Mars, au contraire, soumise aux violents contrastes des saisons et des températures, était peuplé d’animaux mieux adaptés, de fleurs et d’oiseaux et les Martiens étaient grands, avaient le cerveau et l’intelligence plus développés que les humains.