Fossiles, grands singes et ADN : la mosaïque de l’évolution humaine
Le terme de « mosaïque » apparaît à nouveau dans la littérature paléoanthropologique depuis à peine un quart de siècle. Il sert d’abord à décrire un arbre phylogénétique de la famille des hominidés qui se complique, passant d’un schéma linéaire et gradualiste à un buissonnement de taxons répartis su...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2009
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le terme de « mosaïque » apparaît à nouveau dans la littérature paléoanthropologique depuis à peine un quart de siècle. Il sert d’abord à décrire un arbre phylogénétique de la famille des hominidés qui se complique, passant d’un schéma linéaire et gradualiste à un buissonnement de taxons répartis sur plusieurs lignées. Il ressort qu’à toutes les époques de l’histoire de la lignée humaine – sauf actuellement – plusieurs espèces étaient contemporaines. Les travaux des systématiciens inspirés par la cladistique et ceux d’anatomie fonctionnelle au cours des années 1980 conduisent au concept d’évolution en mosaïque pour décrire la complexité de l’évolution des caractères des différentes parties du squelette. A cette « évolution en mosaïque paraphylétique » s’adjoint le concept d’ « évolution en mosaïque phylétique » pour décrire l’évolution des caractères au cours des phases plus ou moins longues de transition entre taxon ancestral et taxon dérivé. Aujourd’hui, le terme de mosaïque apparaît presque systématiquement dans toutes les publications, que ce soit pour le séquençage du génome ou la description de nouveaux fossiles comme de leurs paléoenvironnements, mais selon des acceptions pas ou peu précisées. |
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