La mosaïque du soi : les chimères en immunologie
Les organismes peuvent être conçus comme des mosaïques en deux sens différents : soit comme une mosaïque par différenciation endogène, l’organisme étant alors vu comme l’ensemble des différents constituants issus de la cellule œuf ; soit comme une mosaïque par internalisation d’éléments initialement...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2009
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les organismes peuvent être conçus comme des mosaïques en deux sens différents : soit comme une mosaïque par différenciation endogène, l’organisme étant alors vu comme l’ensemble des différents constituants issus de la cellule œuf ; soit comme une mosaïque par internalisation d’éléments initialement exogènes, l’organisme étant alors vu comme un ensemble de constituants d’origines différentes. Dans cet article, je me concentre sur le deuxième type de mosaïque et soutiens que le phénomène immunologique du chimérisme (coexistence de cellules génétiquement différentes dans un même organisme) est l’une des meilleures manières de l’illustrer et de le comprendre. A partir d’un rapprochement entre immunologie et biologie du développement, je montre que nous sommes tous des chimères et en tire les conséquences pour la définition de notre identité biologique. |
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