Constructions critiques d’un « Balzac 1830 »
La présence fantomatique, chez Paul Bénichou, d’un Balzac théoricien du désenchantement invite à étudier la place qu’occupe la crise historique et politique de 1830 dans la critique balzacienne. C’est ce que cet article entreprend en proposant une rétrospective de quelques avatars mémorables de ce...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2024
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | La présence fantomatique, chez Paul Bénichou, d’un Balzac théoricien du désenchantement invite à étudier la place qu’occupe la crise historique et politique de 1830 dans la critique balzacienne. C’est ce que cet article entreprend en proposant une rétrospective de quelques avatars mémorables de ce Balzac marqué de la « griffe de 1830 »: de l’idéologue déçu décelé par Pierre Barbéris entre les lignes d’un Balzac commentateur social, au prolifique homme de presse analysé par Roland Chollet, en passant par le conteur fantastique étudié par Pierre-Georges Castex, et enfin au Balzac, génial inventeur de lui-même, que révèlent les travaux de José-Luis Diaz. Au vu de ce panorama, c’est autant de perspectives distinctes mais complémentaires sur Balzac 1830 que la critique balzacienne invite à découvrir.
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