Un nouveau président pour le groupe d’études balzaciennes
Cette première étude approfondie d’ Un homme d’affaires, la dernière et la plus incompréhensible des nouvelles de Balzac, décrit comment et pourquoi une telle œuvre sur « la bataille incessante […] entre les créanciers et les débiteurs » a pu recevoir sa prépublication dans Le Siècle, grand journ...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2019
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cette première étude approfondie d’ Un homme d’affaires, la dernière et la plus incompréhensible des nouvelles de Balzac, décrit comment et pourquoi une telle œuvre sur « la bataille incessante […] entre les créanciers et les débiteurs » a pu recevoir sa prépublication dans Le Siècle, grand journal à bon marché. Cet alpha et oméga, un sujet compliqué et un lectorat simple, nous rend possible une lecture double : l’article déchiffre la nouvelle (janvier 1844) et l’utilise pour démontrer que le Balzac d’ Esther et de David Séchard (mi-1843) était déjà celui de La Cousine Bette (1846). En effet, Balzac visait à la fois la « masse lisante » et les « quelques-uns » – une écriture double.
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