Poétique des mots anglais dans l’œuvre balzacienne
« Je ne sais pas un mot d’anglais » écrivait Balzac (28 mai 1843). Cette affirmation est exagérée : si Balzac ne maîtrisait pas la langue anglaise, cela ne l’a nullement empêché de parsemer ses œuvres de citations (« All is true », « To be or not to be », etc.) d’expressions ou de mots anglais – q...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
|---|---|
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2019
|
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | « Je ne sais pas un mot d’anglais » écrivait Balzac (28 mai 1843). Cette affirmation est exagérée : si Balzac ne maîtrisait pas la langue anglaise, cela ne l’a nullement empêché de parsemer ses œuvres de citations (« All is true », « To be or not to be », etc.) d’expressions ou de mots anglais – quelquefois attestés, quelquefois fantaisistes. Cet article s’attache à étudier les enjeux poétiques de la représentation de cette altérité discursive, altérité qui dépasse le simple emprunt pour devenir le support d’une inventivité langagière.
|
|---|