La réforme musicale de 1814 et la Grande Église du Christ
Cet article est un exposé en diachronie de l’esprit artistique et scientifique qui entretient la tradition de la musique ecclésiastique byzantine, dont la fonction liturgique et l’esthétique sont indissociables de la pensée et de la vie religieuse de la Nation. L’auteur traite des nécessités induit...
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| मुख्य लेखक: | |
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| स्वरूप: | Article ou chapitre numérique |
| भाषा: | Français |
| प्रकाशित: |
2021
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| ऑनलाइन पहुंच: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| सारांश: | Cet article est un exposé en diachronie de l’esprit artistique et scientifique qui entretient la tradition de la musique ecclésiastique byzantine, dont la fonction liturgique et l’esthétique sont indissociables de la pensée et de la vie religieuse de la Nation. L’auteur traite des nécessités induites par le passage des époques et des façons érudites et créatives dont certains musiciens ont transmis le chant byzantin, savoir oral également conservé dans des manuscrits. Deux étapes marquent ce parcours : d’abord, la période 1650-1720 qui voit un premier renouvellement des genres musicaux et une première tentative de simplification de la notation musicale. Puis, en 1814 a lieu la Réforme de la Nouvelle Méthode, liée à la renaissance de l’hellénisme et secondée par le Patriarcat de la Grande Église du Christ, qui détermina le mode de transmission de la musique byzantine jusqu’à nos jours. Il s’agit de la consécration d’un système d’écriture simple, analytique et d’un emploi aisé a contribué de façon décisive à ce que l’éducation musicale devienne rapidement (et depuis lors) un acquis du grand nombre, tandis qu’elle a conduit d’autre part à l’autre réussite de l’époque, à savoir la consécration de la typographie musicale (en 1820). À chaque époque, l’évolution de la musique byzantine est liée à des figures érudites qui publient des traités et rédigent des exégèses, transcrivent les anciennes notations, composent des mélodies, dispensent un enseignement et sont parfois un lien entre la musique occidentale et byzantine : ils sont l’expression des connaissances d’une collectivité historique et des valeurs d’un idéal national et religieux. |
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