Même lieu, mêmes gens (?), autres langues. La traduction karamanlie des Πέραν Απόκρυφα d’Epameinondas Kyriakidis
Le roman Beyoğlu Sırları, traduction turque de l’ouvrage Πέραν Απόκρυφα (Les mystères de Péra) d’Epameinondas Kyriakidis a été publié en feuilleton dans le journal karamanli Ανατολή (Anatolie) d’Evangelinos Misaïlidis (1888–1889). Il appartient à la catégorie des « city mysteries/mystères urbains...
Sábháilte in:
| Príomhchruthaitheoir: | |
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| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
2020
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Le roman Beyoğlu Sırları, traduction turque de l’ouvrage Πέραν Απόκρυφα (Les mystères de Péra) d’Epameinondas Kyriakidis a été publié en feuilleton dans le journal karamanli Ανατολή (Anatolie) d’Evangelinos Misaïlidis (1888–1889). Il appartient à la catégorie des « city mysteries/mystères urbains ». Kyriakidis, comme d’autres auteurs de mystères urbains constantinopolitains, y critique l’opulence et les habitudes nouvelles de la « haute société » roméique de Péra, que l’invasion des moeurs européennes a plongée dans la corruption et la débauche. Tout en révélant les aspects dissimulés sous l’éclat de cette haute société, le roman s’attarde aussi sur l’autre face cachée d’Istanbul, sur ses tavernes louches, ses quartiers misérables situés à l’écart, ses établissements de prostitution, et l’image qui en émerge est celle d’un versant dangereux et menaçant de la vie. Dans son rôle de traducteur, Misaïlidis parvient à reproduire l’original sans une once d’étrangèreté dans son choix des moyens linguistiques, afin d’offrir à ses lecteurs turcophones d’Anatolie le sentiment que le texte a été conçu et écrit en langue turque. |
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