Foresterie communautaire, savoirs autochtones et gouvernance participative au Nicaragua
La foresterie communautaire s’est progressivement imposée au début des années 2000 dans les communautés autochtones du tropique humide au Nicaragua comme la meilleure manière de réconcilier les enjeux du développement durable, par la création de richesse avec l’extraction de bois selon des normes pa...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2018
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | La foresterie communautaire s’est progressivement imposée au début des années 2000 dans les communautés autochtones du tropique humide au Nicaragua comme la meilleure manière de réconcilier les enjeux du développement durable, par la création de richesse avec l’extraction de bois selon des normes participatives et des pratiques et des techniques plus respectueuses de la nature. Une décennie plus tard, les résultats de ces projets sont mitigés : si la foresterie communautaire a fait émerger des organisations de base communautaire dans l’extraction et la vente de bois certifié, elle a engendré de nouveaux conflits sur la gestion des ressources. Fondé sur le cadre d’analyse IAD (Institutional analysis and development framework), l’article analyse les institutions de l’accès et l’usage des ressources forestières dans six communautés miskitas de la Côte Atlantique et montre comment la foresterie communautaire a ébranlé les règles du jeu communautaires, posant de nouveaux défis aux populations. |
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