Construire « par le bas » un patrimoine graphique ethnique en situation transnationale (Mexique-USA)
Le présent article s’attache aux processus de constitution des patrimoines graphiques ethniques, en partant de l’exemple des créations picturales sur papier d’écorce appelées « amates » réalisées par les peintres nahuaphones du sud-ouest du Mexique. Après mes travaux doctoraux réalisés sur ce sujet...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2017
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le présent article s’attache aux processus de constitution des patrimoines graphiques ethniques, en partant de l’exemple des créations picturales sur papier d’écorce appelées « amates » réalisées par les peintres nahuaphones du sud-ouest du Mexique. Après mes travaux doctoraux réalisés sur ce sujet il y a 20 ans dans une perspective émique, je m’intéresse aujourd’hui à la rencontre entre des acteurs réseau (artistes indigènes) et des amateurs, collectionneurs, anthropologues et institutions transnationales qui ont permis la reconnaissance et la patrimonialisation de ces peintures. On se centrera ici notamment sur « l’extériorité légitimante » du Musée national d’art mexicain de Chicago. Cette institution muséale a permis de requalifier dans son propre espace d’action le statut des peintures et de leurs créateurs, créant ainsi un espace de traduction propre à la participation de la communauté hispanique à Chicago et à la réception dans les espaces sociaux caractéristiques du multiculturalisme aux États-Unis. |
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