Politiques de gestion des risques en Équateur Entre coopération internationale et réaffirmation de l’État
Le cas équatorien souligne le poids des dimensions politico-institutionnelles dans la mise en place d’un système décentralisé de gestion des risques qui s’appuie largement sur la coopération internationale. La politique volontariste du pays butte sur des tensions et des difficultés dont certaines...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2016
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le cas équatorien souligne le poids des dimensions politico-institutionnelles dans la mise en place d’un système décentralisé de gestion des risques qui s’appuie largement sur la coopération internationale. La politique volontariste du pays butte sur des tensions et des difficultés dont certaines se posent aussi au sein de la coopération internationale. Parmi elles, la place de l’État et des pouvoirs locaux, le paradoxe entre le souhait de souveraineté et la coopération inévitable, la contradiction entre la multiplication des projets de coopération et une politique nationale intégrée, la tension non formalisée entre la préparation aux désastres et le pari de la planification/ gestion territoriale. Du fait des financements, de l’état des compétences ou des réformes institutionnelles, ces tensions semblent difficiles à résoudre. Bien avant la question des risques et des désastres, les chantiers touchant au rôle de l’État ou à ses compétences s’avèrent primordiaux.
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