La conciliation, une procédure locale de contournement d'une norme juridique : l'expérience des droits reproductifs autour de l'avortement au Cameroun
Les droits reproductifs ont suscité un intérêt certain au niveau international depuis la décennie 1990. Avec la Conférence internationale sur la population et le développement du Caire en 1994, il a surtout été question de garantir, d’assurer et de protéger les droits liés à la reproduction de tous...
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| প্রধান লেখক: | |
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| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
2015
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| বিষয়গুলি: | |
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | Les droits reproductifs ont suscité un intérêt certain au niveau international depuis la décennie 1990. Avec la Conférence internationale sur la population et le développement du Caire en 1994, il a surtout été question de garantir, d’assurer et de protéger les droits liés à la reproduction de tous les individus, surtout les femmes et à l’avortement médicalisé (en termes d’accès aux services, aux conseils ou aux informations, par exemple) si la loi l’autorise. Bien que ces recommandations fournissent un cadre d’intervention, leur mise en œuvre par les institutions locales ou leurs représentants est confrontée à des difficultés de terrain. C’est à travers le cas du Cameroun que nous allons illustrer le décalage entre les recommandations et leur mise en œuvre, notamment en matière d’avortement, pratique fortement encadrée dans ce pays. Le recours à une procédure locale (ici la conciliation) dans le cas de l’avortement par des responsables des services judiciaires, bien que non indiquée par le code pénal camerounais, traduit la difficulté de mise en œuvre des recommandations relatives aux droits reproductifs et à la protection des droits reproductifs des femmes à l’échelle locale. |
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