Dette de qui, dette de quoi ? Une économie anthropologique de la dette , Bernard Hours et Pepita Ould Ahmed (dir.) L’Harmattan, Paris, 2013, 296 p.
À São Paulo, l’industrie de la confection a conforté sa présence dans les quartiers centraux tandis qu’un lent, mais inexorable mouvement de désindustrialisation, initié dans les années 1970, touchait ces mêmes quartiers. Nous proposons ici d’étudier pourquoi et comment la confection conserve son an...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2014
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À São Paulo, l’industrie de la confection a conforté sa présence dans les quartiers centraux tandis qu’un lent, mais inexorable mouvement de désindustrialisation, initié dans les années 1970, touchait ces mêmes quartiers. Nous proposons ici d’étudier pourquoi et comment la confection conserve son ancrage dans les quartiers du centre de São Paulo.Après avoir rappelé les caractères principaux de la confection à São Paulo et au Brésil, nous explorons les avantages que l’installation en ville procure au secteur de la confection. Nous observons ensuite que l’organisation du secteur repose sur plusieurs structures productives (usines, ateliers, travail à domicile) qui se répartissent dans l’espace métropolitain de façon différenciée. Nous montrons enfin que le centre-ville concentre des ressources qui sont essentielles pour la confection et que l’atelier est particulièrement bien adapté à l’environnement urbain spécifique du centre-ville, dont il tire profit. |
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