Les transferts financiers, un enjeu de reproduction sociale pour les enfants de la petite bourgeoisie bamakoise installés à Paris
Cet article est tiré d’une enquête ethnographique menée entre 2007 et 2012 auprès de migrants bamakois et diplômés résidant à Paris. L’analyse porte sur les enjeux sociologiques des transferts financiers pour ces migrants issus de la petite bourgeoisie urbaine. Il apparaît notamment que les envois d...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2014
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article est tiré d’une enquête ethnographique menée entre 2007 et 2012 auprès de migrants bamakois et diplômés résidant à Paris. L’analyse porte sur les enjeux sociologiques des transferts financiers pour ces migrants issus de la petite bourgeoisie urbaine. Il apparaît notamment que les envois d’argent de la France vers le Mali ne sont pas sans rapport avec la notion de dette intergénérationnelle. Ils permettent de devenir un membre actif du collectif familial et d’acquérir le statut d’adulte. De surcroît, la hauteur de la dette entre les générations ne se fixe pas au hasard, mais selon le milieu social d’origine des enquêtés. Ici, les transferts financiers visent à maintenir, voire améliorer, la condition socio-économique de leur famille à Bamako. Ils sont un enjeu de reproduction sociale. |
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