L'exploitation de la sexualité des femmes par leur famille au Vietnam : financer les chocs exogènes et le crédit informel
Cet article examine l’intrication entre choc exogène, crédit informel et exploitation de la sexualité des femmes par leur famille au Vietnam. Il réfute la thèse selon laquelle la pauvreté et l’endettement des ménages mènent à la prostitution des femmes. Les ménages visés par l’enquête n’entrent pas...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2013
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article examine l’intrication entre choc exogène, crédit informel et exploitation de la sexualité des femmes par leur famille au Vietnam. Il réfute la thèse selon laquelle la pauvreté et l’endettement des ménages mènent à la prostitution des femmes. Les ménages visés par l’enquête n’entrent pas dans la catégorie des ménages pauvres au sens où l’entend le gouvernement vietnamien. Si les revenus suffisent en général à couvrir les dépenses essentielles, ils manquent pour constituer un capital antichoc. Confrontés à l’imprévu, les ménages doivent trouver des revenus substantiels. En l’absence d’épargne, l’exploitation de la sexualité apparaît comme une option rationnelle au regard de sa profitabilité et souple. L’endettement peut apparaître comme une solution. Les prêteurs privés profitent de l’exclusion de la finance formelle des segments plus vulnérables de la population pour vendre leurs produits financiers à un coût dont le remboursement suppose de générer de nouveaux revenus. |
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