The Republic of Therapy: Triage and Sovereignty in West Africa’s Time of AIDS, Vinh-Kim Nguyen, Duke University Press, Durham, N.C., 2010, p. 256
L’extension de l’usage des antirétroviraux en Afrique visant l’éradication de la transmission du VIH pose la question des effets microsociaux du médicament : est-il vecteur d’individualisation et d’ empowerment, ou d’effets sociaux délétères pour les personnes ? Une étude menée au Burkina Faso auprè...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2013
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’extension de l’usage des antirétroviraux en Afrique visant l’éradication de la transmission du VIH pose la question des effets microsociaux du médicament : est-il vecteur d’individualisation et d’ empowerment, ou d’effets sociaux délétères pour les personnes ? Une étude menée au Burkina Faso auprès d’une population féminine a permis de comparer les effets de l’utilisation d’un médicament et ceux d’une stratégie comportementale de prévention de la transmission du VIH par l’allaitement. Les contraintes sociales qu’éprouvent les femmes qui appliquent la stratégie comportementale peuvent être évitées par la prise de médicament qui leur permet notamment de maintenir les pratiques usuelles en matière d’alimentation du nourrisson et de négocier à leur avantage l’annonce du statut VIH à des tiers (conjoint, entourage...). Médicament, individualisation et empowerment sont inscrits dans un rapport complexe ; le modèle d’individualisation sous-jacent au système de soins n’est pas toujours favorable aux femmes, alors que le médicament leur apporte une certaine autonomie. |
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