Le projet transnational des familles sud-coréennes de la classe moyenne

En Corée du Sud, malgré le perpétuel discours pessimiste sur les milliers de familles séparées contre leur gré au cours du XXe siècle, de plus en plus de familles de la classe moyenne et moyenne-supérieure font le choix de se séparer durablement pour mener une existence transnationale, encouragées p...

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Detaylı Bibliyografya
Yazar: Prébin, Élise
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: 2011
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Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Özet:En Corée du Sud, malgré le perpétuel discours pessimiste sur les milliers de familles séparées contre leur gré au cours du XXe siècle, de plus en plus de familles de la classe moyenne et moyenne-supérieure font le choix de se séparer durablement pour mener une existence transnationale, encouragées par la politique du retour mise en place depuis la fin des années 1990, qui valorise l’expérience transnationale et favorise les échanges à une échelle globale. Mais le transnationalisme en tant que valeur et projet pour les familles ne va pas sans poser problème. Face à la surenchère éducative et à des perspectives restreintes sur le marché du travail, nombre de familles aisées envoient leurs enfants en bas âge étudier à l’étranger, selon un nombre restreint d’options supposées viables : l’enfant part seul, accompagné par sa mère, ou est pris en charge par un parent ou une connaissance. Ces séparations prolongées dans le but d’atteindre une mobilité sociale supérieure ont des dénouements souvent imprévus, et parfois, tragiques.