Natura et les vendeuses d'herbes de Belém : cosmétique éthique contre savoirs traditionnels
Résumé Natura, entreprise brésilienne qui fait de la « cosmétique éthique », inaugurait le 22 avril 2005 à Paris son premier magasin en France. Au même moment, à Belém, se négociait l’utilisation d’une herbe aromatique appelée Priprioca, entre les prospecteurs de Natura et les vendeuses du marché...
Sparad:
| Huvudupphovsmän: | , , |
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| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
2009
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Résumé Natura, entreprise brésilienne qui fait de la « cosmétique éthique », inaugurait le 22 avril 2005 à Paris son premier magasin en France. Au même moment, à Belém, se négociait l’utilisation d’une herbe aromatique appelée Priprioca, entre les prospecteurs de Natura et les vendeuses du marché « Ver-o-Peso ». Un an plus tard, celles-ci exigèrent une compensation financière pour l’utilisation de leur savoir-faire immémorial. L’affaire devint un cas emblématique de la protection des savoirs traditionnels. Un accord fut finalement signé et les vendeuses d’herbes apaisées.La description du conflit et l’analyse des arguments des parties permettent d’identifier les points de tensions entre les pratiques juridicolégales liées à la préservation de la socio biodiversité et les réalités socio-économiques dans le contexte brésilien. On souligne en particulier les conséquences de la transformation d’une pratique coutumière en enjeu économique sur les équilibres sociaux. |
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