Solidarité professionnelle et partage des risques parmi les travailleurs informels.
La protection contre les risques dans les pays en développement est devenue pour les organismes internationaux, l’un des axes majeurs des politiques publiques de lutte contre la pauvreté. Il existe dans les pays en développement de nombreux mécanismes informels de protection contre les risques. Ces...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2007
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | La protection contre les risques dans les pays en développement est devenue pour les organismes internationaux, l’un des axes majeurs des politiques publiques de lutte contre la pauvreté. Il existe dans les pays en développement de nombreux mécanismes informels de protection contre les risques. Ces derniers constituent-ils des filets de sécurité efficaces pour les plus pauvres ? Le présent article étudie certains de ces mécanismes tels qu’ils ont été observés parmi des travailleurs de la construction à Abidjan, à la fin des années 1990. En s’appuyant sur la littérature économique existante, il montre que l’assurance informelle ne peut que difficilement se construire sur la seule adhésion rationnelle des individus. En pratique, cette situation est conditionnée à la solvabilité des personnes ainsi qu’à leur émancipation des tutelles sociales ou clientéliste. |
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